Dans la maladie de Parkinson, les circuits du mouvement sont perturbés, notamment ceux impliqués dans la planification et l’exécution des gestes.
Le golf mobilise ces circuits de façon spécifique : chaque swing demande une planification motrice précise, un ajustement postural et un contrôle du geste dans le temps.
Cette activité stimule : les boucles cortico-sous-corticales impliquées dans le mouvement, la coordination et l’équilibre, la régulation du tonus musculaire ainsi que l’anticipation et la concentration.
Le rythme du swing agit aussi comme un indice externe, facilitant l’initiation et la fluidité du mouvement.
🗓️ Chaque jeudi, MND Occitanie partage une information pour mieux comprendre les maladies neurodégénératives.

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