Dans la maladie de Parkinson, les circuits impliqués dans le contrôle du mouvement (notamment les ganglions de la base) sont perturbés par le déficit en dopamine.
Le ping-pong sollicite fortement ces circuits : il demande d’initier rapidement un mouvement, de l’ajuster en temps réel et d’anticiper la trajectoire de la balle.
Cette activité stimule :
- les boucles sensori-motrices (vision, décision et mouvement)
- la coordination entre différentes zones du cerveau
- la capacité d’adaptation et correction du geste.
Les stimuli externes (vitesse, rebond de la balle) facilitent aussi l’initiation du mouvement, souvent difficile dans la maladie.
🗓️ Chaque jeudi, MND Occitanie partage une information pour mieux comprendre les maladies neurodégénératives.

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